Le Zénith Paris – La Villette accueille Hexagone MMA 48 le samedi 24 octobre 2026, avec une affiche dominée par deux histoires de carrière opposées : l’ascension fulgurante de Samba Sima et le retour de Paul Dena. Pour le premier, une victoire contre Léopold Goi pourrait transformer un parcours sans faute en conquête majeure ; pour le second, le rendez-vous face à Bilal Labid offre l’occasion de relancer une dynamique après un revers. La carte donne aussi une première place à l’Hexagone MMA au Russe Turpal Younousov, opposé à Mikail Bayram chez les poids légers.
Les premiers combats sont annoncés à 19 h, tandis que la carte principale doit commencer aux environs de 21 h. La soirée, diffusée en France sur RMC Sport et distribuée dans plus de 150 pays, mêle enjeu sportif et vitrine pour les arts martiaux mixtes français. À Paris, l’octogone attire autant les passionnés venus observer les détails techniques que les nouveaux spectateurs en quête d’intensité et d’adrénaline.
En bref : Hexagone MMA 48 au Zénith de Paris
- Date et lieu : samedi 24 octobre 2026, au Zénith Paris – La Villette, dans le 19e arrondissement.
- Horaires annoncés : premiers combats à 19 h, carte principale autour de 21 h ; l’ordre peut évoluer.
- Affiche principale : Samba Sima (4-0) défie Léopold Goi (8-3) pour la ceinture des poids mouches, autour de 57 kg.
- Co-main event : Paul Dena retrouve la cage face au Marocain Bilal Labid, en poids bantamweight.
- Autre combat à suivre : Turpal Younousov fait ses débuts dans l’organisation contre Mikail Bayram, chez les poids légers.
- Diffusion : direct et exclusivité en France sur RMC Sport, avec une diffusion internationale annoncée dans plus de 150 pays.
Sima contre Goi : une ceinture et deux trajectoires chez les poids mouches
Le combat principal oppose deux combattants qui n’abordent pas la cage avec le même capital d’expérience. Samba Sima, Français invaincu chez les professionnels avec quatre victoires, a bâti son début de carrière sur une efficacité marquante : ses succès se sont tous terminés par TKO. À 24 ans, selon les informations communiquées pour l’événement, il se présente à Paris avec une occasion rare de convertir une série prometteuse en premier titre majeur.
Sa dernière sortie, en juin 2026 contre Leonardo de Oliveira Barbosa, s’est achevée en moins de quatre minutes. Cette victoire confirme sa capacité à accélérer rapidement, mais un combat de championnat pose une question différente : saura-t-il conserver cette agressivité si l’adversaire résiste à la première vague et l’oblige à gérer plusieurs phases d’affrontement ? Dans une catégorie où la vitesse et les changements d’angle comptent énormément, chaque entrée doit être préparée pour éviter de se précipiter dans un contre ou une tentative de lutte.
Face à lui, Léopold « Leonidas » Goi possède un bilan de huit victoires et trois défaites. Son expérience du circuit et son goût pour les conclusions avant la limite font de lui un adversaire autrement plus complexe qu’un simple obstacle sur la route de l’invaincu. Spécialiste des soumissions, il peut chercher à transformer une séquence debout en lutte au corps-à-corps, puis à imposer une menace au sol. Pour Sima, la défense des amenées au sol et la discipline dans les échanges rapprochés seront donc aussi importantes que la puissance de ses frappes.
L’enjeu est amplifié par la ceinture vacante des poids mouches, autour de 57 kg. Un succès ferait de Goi une référence installée de la division ; pour Sima, il donnerait un poids nouveau à son statut d’espoir français et l’obligerait ensuite à défendre sa place face à des challengers déjà en chasse. Une ceinture ne garantit pas une carrière internationale, mais elle change la manière dont une organisation construit ses prochaines affiches et dont les rivaux évaluent le champion.
Le public du Zénith peut s’attendre à une opposition entre pression offensive et lecture tactique. Si Sima impose le rythme, il cherchera probablement à faire reculer Goi et à ouvrir des lignes de frappe ; si le vétéran ralentit les échanges et trouve les saisies, il pourra tester la patience du Français. Pour Malik, spectateur fictif venu découvrir la ligue, cette affiche résume bien le MMA : la moindre erreur de distance peut faire basculer un combat de percussion vers une bataille de contrôle. La question centrale n’est donc pas seulement de savoir qui frappe le plus fort, mais qui saura imposer son terrain.

Paul Dena contre Bilal Labid : un retour qui compte pour la suite
Le co-main event donne à Paul Dena un rendez-vous important après son échec à Hexagone MMA Lyon en juin. Le Français connaît déjà la scène du Zénith : il y a remporté deux combats, contre David Daniel Komar en septembre 2025 puis face à Paulo Santos en janvier 2026. Ces repères peuvent compter dans une salle où l’énergie du public devient un facteur concret, surtout lorsque les échanges se prolongent et que la fatigue commence à peser.
Le retour n’efface toutefois pas la défaite précédente. Il oblige plutôt Dena à montrer qu’il a corrigé ce qui a fait défaut, que ce soit dans la gestion de la distance, le choix des séquences ou la capacité à réagir lorsqu’un plan de combat ne fonctionne pas. En arts martiaux mixtes, un revers peut révéler des axes de progression, mais seule la performance suivante permet de vérifier si les ajustements sont réels. C’est pourquoi ce duel dépasse le simple enjeu d’une ligne de plus au palmarès.
Bilal Labid, combattant marocain, affiche lui aussi trois victoires pour une défaite. Cette égalité statistique rend l’affrontement particulièrement lisible : les deux hommes sont encore en phase de construction, mais chacun peut s’approcher d’un palier supérieur en s’imposant. Le format bantamweight favorise souvent les échanges rapides et les transitions nombreuses ; un avantage initial peut disparaître en quelques secondes si l’adversaire trouve une projection ou une ouverture dans une séquence de lutte.
Pour Dena, l’intérêt sera de conjuguer l’expérience accumulée dans la cage et la prudence nécessaire après une défaite. Vouloir prouver trop vite qu’il est revenu à son meilleur niveau peut conduire à des attaques téléphonées ; attendre sans initiative, à l’inverse, laisse à Labid le temps de prendre confiance. La gestion du premier round sera déterminante : imposer un rythme maîtrisé, marquer avec des actions nettes et éviter les séquences désordonnées permettrait au Français de construire son combat au lieu de le subir.
Le public parisien a aussi une raison de suivre cette affiche au-delà de son résultat immédiat. Une troisième victoire dans la capitale renforcerait le lien entre Dena et une salle où il a déjà réussi, tandis qu’un succès de Labid ferait de lui un adversaire à prendre au sérieux dans une catégorie dense. Les lecteurs qui souhaitent retrouver les éléments annoncés autour de cette affiche peuvent consulter le point consacré au retour de Dena face à Labid, ainsi que les enjeux de sa nouvelle sortie au Zénith. Pour les deux camps, le résultat importera, mais la manière de l’obtenir dira beaucoup sur la suite.
Younousov contre Bayram : un début à l’Hexagone MMA sous pression
La carte principale ne se limite pas aux deux affiches les plus médiatisées. Turpal Younousov découvre l’Hexagone MMA face à Mikail Bayram dans la catégorie des poids légers, autour de 70 kg. Pour un nouvel arrivant, ce premier combat dans une organisation française est un examen à plusieurs niveaux : il faut s’adapter à un nouvel environnement, répondre aux attentes du public et démontrer immédiatement que son style peut fonctionner contre un adversaire déjà connu du circuit.
Les données disponibles ne précisent pas ici le bilan détaillé de Younousov ni celui de Bayram ; il serait donc hasardeux de leur attribuer des statistiques ou un avantage qui ne sont pas annoncés. L’intérêt sportif repose plutôt sur la confrontation de deux profils et sur ce que leurs premières minutes révéleront. Les poids légers offrent généralement un éventail tactique complet : déplacements rapides, combinaisons de poings, coups de pied, changements de niveau et séquences de contrôle au sol. La capacité à passer d’une phase à l’autre sans perdre sa position peut faire la différence.
Pour Younousov, un départ réussi serait une manière d’inscrire son nom dans la conversation de la division. Toutefois, les débuts peuvent aussi mettre en évidence les difficultés d’adaptation : le rythme d’une nouvelle ligue, la cage, les consignes du coin et l’atmosphère d’une grande salle ne se maîtrisent pas à l’entraînement. Bayram, de son côté, peut utiliser cette incertitude en imposant tôt ses repères et en contraignant le Russe à réagir plutôt qu’à dérouler son plan.
Ce duel illustre également l’intérêt d’une carte construite à plusieurs étages. Les têtes d’affiche attirent naturellement l’attention, mais les combats de la carte principale servent souvent à faire émerger de nouveaux noms. Un spectateur qui suit les onze combats annoncés n’a pas seulement l’occasion de voir un affrontement pour une ceinture ; il peut aussi repérer un combattant dont la progression deviendra un fil à suivre lors des prochains événements. L’ordre des oppositions restant susceptible d’évoluer, il est utile de vérifier les informations de programmation avant le début de la soirée.
Voici les principaux repères pratiques et sportifs communiqués pour l’événement :
| Affiche ou repère | Catégorie | Enjeu à suivre |
|---|---|---|
| Samba Sima – Léopold Goi | Poids mouches, environ 57 kg | Ceinture vacante et première chance au titre pour Sima |
| Paul Dena – Bilal Labid | Poids bantamweight | Retour de Dena après son revers de juin |
| Turpal Younousov – Mikail Bayram | Poids légers, environ 70 kg | Débuts de Younousov dans l’organisation |
| Premiers combats | Carte complète | Début annoncé à 19 h |
| Carte principale | Carte principale | Démarrage prévu aux alentours de 21 h |
Les horaires sont des indications susceptibles de bouger en fonction de la durée des combats précédents. Cette incertitude fait partie du direct : une victoire rapide peut modifier le rythme de la soirée, tandis qu’un affrontement disputé peut repousser l’entrée des têtes d’affiche.

Une soirée parisienne qui met en lumière les combattants français
Le retour de l’Hexagone MMA dans la capitale a une portée qui dépasse le programme d’une seule soirée. Le Zénith donne aux combattants une scène plus visible qu’un événement local et rassemble des publics aux expériences différentes : habitués des galas, amateurs de sports de combat et curieux attirés par l’ambiance. Cette diversité compte pour le développement du MMA en France, car une discipline progresse lorsque ses athlètes peuvent être découverts en direct, et pas seulement à travers quelques extraits diffusés en ligne.
Le cas de Sima est révélateur de cette dynamique. Une série de quatre victoires avant la limite attire l’attention, mais elle doit être confirmée contre un adversaire dont les armes sont différentes. Un titre pourrait fournir un repère clair à la catégorie et encourager les jeunes pratiquants à suivre les parcours des poids mouches. À l’inverse, la présence d’un vétéran expérimenté comme Goi rappelle qu’une progression rapide doit aussi se mesurer à la variété des styles affrontés.
La rencontre Dena-Labid offre un autre angle : celui de la continuité. Les carrières ne se construisent pas uniquement avec des séries parfaites ; elles se dessinent aussi dans la capacité à rebondir, à corriger des erreurs et à rester compétitif après une défaite. Pour les clubs, les entraîneurs et les jeunes combattants, ces trajectoires sont souvent plus instructives qu’un simple résultat. Les ressources sur les clubs de MMA en France permettent d’ailleurs de replacer les performances professionnelles dans un écosystème de formation plus large.
La diffusion internationale annoncée dans plus de 150 pays prolonge cette vitrine au-delà de la salle. Elle expose les combattants français à des spectateurs qui suivent déjà d’autres organisations, tout en donnant à l’événement une portée médiatique plus large. Cela ne signifie pas qu’une victoire à Paris propulse automatiquement un athlète vers une ligue mondiale, mais une prestation maîtrisée peut renforcer sa visibilité et ouvrir des occasions de combat plus ambitieuses.
Pour Malik, notre spectateur fictif, la soirée peut aussi être une première approche du MMA : il découvre que le spectacle ne repose pas uniquement sur les frappes, mais sur la lecture de l’espace, les défenses de lutte et les décisions prises sous fatigue. La qualité d’un gala se mesure alors autant à l’intensité dans l’octogone qu’à la capacité du public à comprendre les enjeux. Quand les combattants français occupent plusieurs affiches importantes, chaque performance contribue à rendre la scène nationale plus identifiable.
Horaires, diffusion et options pour suivre Hexagone MMA Paris
Hexagone MMA 48 est annoncé le samedi 24 octobre au Zénith Paris – La Villette. Les premiers combats doivent débuter à 19 h et la carte principale est attendue vers 21 h. Comme l’ordre des combats peut changer avant l’événement et que la durée des affrontements influence le déroulé, mieux vaut consulter les informations actualisées le jour même plutôt que de caler son arrivée uniquement sur l’horaire théorique du combat principal.
En France, la soirée est annoncée en direct et en exclusivité sur RMC Sport. Les formules numériques communiquées pour suivre le programme sont de 15 euros par mois avec un engagement de douze mois, auxquels s’ajoutent un euro de frais d’inscription, ou de 25 euros par mois sans engagement. Les conditions commerciales pouvant évoluer, il est pertinent de vérifier les tarifs et modalités en vigueur au moment de la souscription sur la plateforme du diffuseur.
L’intérêt d’un accès numérique tient aussi à la diversité des contenus proposés aux amateurs de sports de combat. Selon les informations fournies, RMC Sport diffuse également des événements de l’UFC, du PFL, du KSW, de ONE Championship et de l’Hexagone MMA, ainsi que des rendez-vous de boxe et de judo. Les combats étant parfois organisés sur des fuseaux horaires éloignés, la disponibilité en rediffusion et la compatibilité avec les téléphones, ordinateurs et téléviseurs connectés peuvent compter pour les spectateurs qui ne peuvent pas suivre le direct.
Pour profiter pleinement de la carte, il est utile de préparer son visionnage comme on le ferait pour un événement en salle. Repérer les trois affiches principales, suivre les nouvelles sur l’ordre des combats et garder en tête les styles annoncés permet de mieux comprendre les transitions entre percussion et lutte. Un fan qui surveille les débuts de Younousov, par exemple, n’observera pas seulement le résultat : il pourra noter sa gestion de la distance, ses réactions aux pressions de Bayram et sa capacité à rester lucide lorsque le rythme s’accélère.
Cette soirée sportive réunit ainsi plusieurs raisons de se connecter : le premier combat pour le titre de Sima, la tentative de rebond de Dena et la découverte d’un nouveau venu dans l’organisation. Le direct ajoute l’imprévu, tandis que la diffusion internationale donne à ces performances une audience plus large que celle des seules tribunes parisiennes. Pour les passionnés qui suivent aussi l’actualité plus vaste du MMA, les dernières informations sur le MMA et l’UFC offrent un complément pour situer les enjeux de la discipline au-delà de cette carte. Le rendez-vous du Zénith promet un spectacle où les résultats compteront, mais où la manière de les obtenir pourrait dessiner la suite des carrières.

